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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 05:56
Le magot de Margaux

Ce soir je ferme la cantine et verrouille la Trabant, l’heure est à la fête!

 

Margot a 10 ans, sortez le Margaux!!!!

 

Viens-là mon mangeux d’poutine que j’te serve un beau grand bol extra fromage pour l’occasion ! MDR (Merci de rien)

 

Et parce qu’un dixième anniversaire ça se fête en grand et que j’ne fais jamais rien à moitié, ce sera « Spécial sauce Margaux ». Pouah, quel sens du raffinement ! Je sais, t’en bave rien qu’à y penser…

 

Mais surtout, parlant de bave… Parce que tu le vaux bien, prépares-toi à recevoir des gigalitres d’une bave millésimée qui en rendrait Garbi jaloux, le pauvre… Et n’oublies pas de sortir ton bavoir parce qu’après toutes ces années de sécrétions accumulées, ça va faire des dégâts mon homme…!!! SLURP!

 

p.s. : « À part ça la photo là dis donc, c'est le petit studio dans le jardin pour les amis de pas sages! Il y aura un aquarium j'espère pour accueillir notre ti poisson rouge » 

 

-Au fait t’as changé l’eau du poisson j’espère? Paix à son âme… à Solange, Rémi, le Général, Lucie, Annie et toute ta bande de joyeux lurons. Lundi, 9 heures, j’t’attends sur mon divan en peau de vache pour ta thérapipi… (si tu veux mon avis t’es un cas perdu mais bon, comme t'insistes…)

 

chateau-margaux-1996-margaux-1er-cru-classe-99-au-parker

 

Le magot de Margaux

 

Que de cris sans éclat prisonniers du silence

Mon âme est cent issues quand s’écrit un regard

Exhumant de l’iris ces secrets que j’amarre

Île est telle en partage où l’ami prend naît sens.

 

C’est tant d’éclats de vert que de tessons à rire

Venus ouvrir la veine au pays des veinards

Y mettre baume au beurre en nos cœurs épinards

En mille mots sots d’Oh quatre sans cou férir.

 

Fée rire ou pleurer mais bougeons popotins

L’éther ankylosé sur les terres du vers

Voix là se nourrissant au détour d’une artère

L’envers d’une rigole halo d’un lendemain.

 

Sol en pleurs de rire si s’élèvent nos verres

A pied tombent à pic en jouant cœur atout

Qu’aussi taudis totems aussitôt dits tabous

Ils font boules de neige endroit verni en vers.

 

La vois-tu ingénue avec ses doigts d’Orphée?

Là tissant nos rêves au fil de ses rameaux

Ici posant tes pas aux sentes de mes mots

Au centre de mon cœur un brin ébouriffé.

 

L’amitié s’étoffe d’un chemin de traverse

Resserrée sous la fibre ombragée des passants

Où se noue d’un poème au céans de l’instant

L’ailleurs en liberté que l’océan déverse.

 

Ce chemin dans la main sans paume de discorde

Mais paumés si petits pousser la chansonnette

Avec des airs à euh qui se marient au net

Purs instruments du cœur à vibrer des dix cordes.

 

Cette paume en brasier aux prunelles d’enfant

Est offrande à serrer sur le tranchant de l’âme

Sirius si servant en portera la flamme

Pour éclairer ta route au quatre coins du vent.

 

S’étrennant par la main et traînant un nuage

Nous jetterons un sort à l’amer de tes larmes

Nous ferons du rire la plus belle des armes

Sirius investie en guise d’héritage.

 

L’esprit piqué au vif le mors de rire* aux dents *(mdr)

L’humour à butiner tant essaimer d’art-dare

Mots semés et s’aimer d’une amitié sans dard

Sans vol maugréent du vent s’envolent confidents!

 

Si telle est ta lumière à l’effroi de mes anges

Je peindrai l’angélus d’un grand sceau étoilé

Sonnerai l’ange élu à mes zèles déployés

Volant de mes ailes à l’assaut de Solange.

 

Poutine dînons nous? Margot dit non, eau toi

Divine, je dis vin puis nous nous avinons

En des mots pas si vains pacifiés, devinons

Qu’amitié ça devint chantée dessous les toits!

 

Le silence emmuré salutaire à ces pages

Une voix que les maux par delà les frontières

Enivrent d’abandon pour te dire en prière:

Joyeux noël J.C bénissons ce cépage!

 

J-C (rimarien) & Nad

25 janvier 2006

 

chmargaux2

12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 01:16

poutine-1.png

 

Écrit avec mon patient favori, qui m’en fait baver autant qu’il en bave à l’idée d’un jour tremper son palais dans ce plat hautement gastronomique…  

 

Bisous baveux, of course, parce que tu le vaux bien!

Ta psy préférée 

 

Poutinade

 

Ne vous met prenez pas aujourd'hui c'est jour J

A préparer à deux une immense poutinE

Dicktat culinaire fleuron du CanadA

Joyau des fins gourmets, sauce brune au festiN

Encore! Me dit-il en bouffant comme un porC

Alors que M’sieur prétend à un plat un peu kitcH

N’a dîné hier soir que de vers à suceR

Compacte est la poutine à l’aspect de vomI

Hannetons gigotant au beau milieu des friteS

Ramollies par le grain du fromage alléchanT

Ivre et fier il en bave il en pleure d’émoI

Solange à jubiler cordon bleu de divA

Trempette dans le vin la Nad touche au diviN

Il ne faut pas croire qu’elle en soit le gratiN

A voir sur son corps nu un début d’eczémA

Ne vous met prenez pas c’est bien ça l’art du larD!

 

Poutine au lard

Caviar, sardines

J-C qui couine

Dans le nectar

 

Dans le Margaux

La graisse de porc

En corps accord

Avec Margot

 

Quoi qu’il en dise

Le Papathée

S’il ironise

Y’en a bavé

 

Sous le divan

En peau de vache

Névrose en cache

J’fais mon bilan!

 

Psychose on cause

De son Oedipe

Il prend la fuite

J’en ai ma dose!

 

De sa psyché

Son âme en choc

De tous ses tocs

Bien refoulés

 

Mais revenons

À nos sardines

Car de poutine

Il est question!

 

Fort molle en elle

Car Nage Nad

Madame oiselle

Dans la panade!

 

A l’ail Nad dîne

Se baigne en sauce

Dans la poutine

Se noie en fosse!

 

Nad se dandine

JC sans dents

Dîne en sourdine

Rage dedans!

 

Nad entre en couenne

Comme au couvent

Tant elle émane

Des goûts savants

 

De graisse en tics!

Nad se délecte

De vieux lombrics

Vivant en secte!

 

Ses appas, Nad

En joue de trot

Sa poutinade

Aux vers de trop!

 

Se confesse à

L’abbé Chamel

Si délicat

S’attire d’elle!

 

Alex Zéma

Son fiancé

Lui intima

De s’effacer

 

Nad a dessein

Ronge son os

JC le frein

De ce cas rosse

 

Poutine en caque

Ou coke en stock

J’en ai ma claque

J’en perds mon froc

 

Ciboire est bon

Autant déboire

Alors « boivons »

Imbus d’espoir

 

J-C & Nad

2014 -2015 (enfin, 6 mois plus tard…)

 

poutine-2.jpg

2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 16:04

drole-poisson

 

Pêche aux vers requinqués

(Part 2)

 

La belle proie

À corps perdu

Se rue tout nu

Quai des Éloy

 

Christian son père

La mer à boire

De ses déboires

En sera fier

 

Poisson se crut

Un port à plaire

Import de chair

L’heureux élu

 

O, Nad oiselle

Belle mésange,

Honnit rondelles

Vice et vie d’anges.

 

C’est ton tort Nad

S’en prendre au vent

Fanfare Oh Nad

Tétés mouvants.

 

Nad en tutu

Poisson en nage

Turlut’ tu tues

Il déménage!

 

Poisson volant

Offrant six roses

L’eau plut aux francs

Au vin mots roses.

 

Nad ou panade

Bonne question

La colon Nad

est en mission!

 

Nad au nez pâle,

A Katmandou

A Montréal

D’où doux vaudou!

 

Nad au naseau

Tout frétillant

Jolie muse haut

Sur l’eau séant!

 

Nad m’a serré

Dans la saumure

S’est avérée

Un bon sot mûr!

 

C’est de bon ton

Que les morues

Engueulent thons

En pleine rue.

 

Nad dîne arêtes

De gros poisson

Moi je l’arrête

Sur la boisson! (qui parle!)

 

JC & Nad

2014

 

 

Zut de crotte de bouc ! J’ai vraiment oublié cette partie là ? Je répare l’erreur dès maintenant (je crois que tu as rêvé ça mais bon… (mdr - un délirium ?) en même temps ces mots me rappellent quelque chose, une odeur de poutine)… 

 

Dans la panure
et pas peu fier
de sa friture
s'en tape Nad;
d'huile d'olive
de marinade
elle salive
pour la poutine
aux fruits de mère
ou la tartine
au goût amer!

11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 23:00

25-insolite-11

 

Pêche aux vers requinqués

(Partie 1)

 

Un petit poisson rouge orphelin de sa mer

se ramène tout nu sur la plage à nudistes

gigotant zen et fier en son âme bouddhiste

il s’est mis en tête de retrouver sa mère.

 

Las, la vague à son âme agitée par les eaux

lui fit croire un instant qu’ainsi les âmes sont

d’égoïstes marées pour un vain rejeton

emporté par les flots si loin de son berceau.

 

Elle s’est plantée là l’innocente sirène

s’imagine au volant d’un camion de pompier

brandit son corps boyaux en faire un rescapé

arborant à son cou une belle murène.

 

Ses arêtes à vif, va-t-il mourir défunt

rêvassant au Margaux qu’il vit flotter au loin

C’est pas la mère à voir un simple petit point

La bouteille à la mer un espoir pour demain.

 

Le regard embué par le sel et les pleurs

Il aperçut Solange et ses seins nourriciers

Élixir d’une enfance à peine inachevée

Sans surprise il fut pris par l’appât du pêcheur.

 

Las appâts pas de loup un joli corps nichons

Pêcheur, poisson, péché leurs quatre yeux qui louchent

La belle ils taquinent plutôt que le bouchon

Naïveté au point de croire à une touche.

 

Désir de papoter vils appâts pas mobiles

Le poisson requinqué le pêcheur affairé

Sa canne bien dressée Solange qui jubile

Croit noyer le poisson d’un clin d’œil à ferrer!

 

De mordre à l’hameçon s’en étant bien gardé

Leçon apprise un jour au divan de sa psy

notre garce allumée la ligne à frétiller

Empoigna de sa main la proie de son chéri.

 

Le poisson se noya n’en croyant pas ses yeux

Quand le marin son père un certain rimarien

Ne sachant pas nager leva les poings vers Dieux

Solange essaims à l’air dit quel niais pour rien.

 

Gardons un poil raison et ne confondons pas

La noyade et Naïade et sa peur du pompier

Solange et saut de l’ange au-delà du trépas

Ce qui prime avant tout c’est de prendre son pied.

 

Oh ce beau cal au pied elle noue joue du cor

Solange bien trempée dans son verre à  Margaux

Agitée du bocal a gîté sur bâbord

Pour finir par tomber dans la nasse à gogos.

 

Rémi en grand sauveur s’y trouvant à cuver

Grand cru millésimé ci nommée la poutine

Eut l’idée d’picoler la Soso sans pitié

De sa robe imbibée à l’odeur de cantine.

 

Extase et pas de bol le dernier grain en bouche

S’est coincé de travers mettant fin aux ébats

Solange tout étonnée mais que rien n’effarouche

Lui fit le bouche-à-bouche en dansant la samba.

 

Fin débat d’aquarium à quoi rions ce soir

Foin de l’amie carpe gardons-nous du silence

Levons plutôt nos vers c’est pas l’amer à boire

Pour trouver en ce trou sa part de truculence.

 

JC/Nad 2013

 

À SUIVRE...


poisson-rouge-e1005

11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 16:44

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À l'horizon...

 

 

 

J'ai vogué l'océan des marées à la grève,

 

Agitée par les vents d'une ondée de ta voix,

 

Amarré le silence, enjolivé le froid

 

Que tes maux mon amie à jamais se soulèvent.

 

 

 

J’ai vogué en regard là-bas sur l’horizon,

 

Murmurant au vent quelques mots sans raison,

 

Doucement voguer dans l’éclatante saison.

 

Ouvrant le chemin du cœur de nos maisons.

 

 

 

Dans nos mains l'horizon n'est qu'un pas à franchir,

 

Voyageons vers demain, cette escale à cueillir,

 

De nos cœurs tisser le secret des coquillages

 

Espérer, un jour nos vies, sur le même ravage.

 

 

 

Nous nous amarrerons aux caresses du temps,

 

Plus loin que les courants qui traversent les âges,

 

Sur les sables fuyants esquissant un voyage,

 

Nous marcherons la vie, l'avenir droit devant.

 

 

 

Que l’écume des vagues, sur le rivage

 

Ramène avec elle, le renouveau de nos vies.

 

Il renaît de son étoffe blanche, l’envie,

 

Et le besoin de se remettre à l’ouvrage.

 

 

 

Dans nos coeurs l'horizon n'est qu'un souffle vital,

 

Une vague attendrit par les eaux de cristal,

 

N’aie crainte, mon amie, le soleil à l’horizon

 

Brillera en bonheur de nos mots floraison…

 

 

Babou, Doudou & Nad

 

Avril 2009

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