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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 01:16

La réserve faunique du Parc de la Vérendry est un vrai petit coin de paradis avec lequel j’aime à renouer quelques fois par année. 4000 lacs, deux grands réservoirs, des rivières (Chochocouane, Capitachouane, Outaouais, etc), une forêt sauvage de 13 000 km, des îles flottantes et un feu de bois pour se réchauffer l’hiver! Superbe weekend de pêche à l’achigan sur la glace, en plein mois de février et au cœur du vortex polaire, à -40. C’était glacial, c’était mordant, c’était même insupportable, mais c’était surtout un moment inoubliable, partagé avec mes deux p’tits loups amoureux de pêche et de nature…

 

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Thomas, petit grand pêcheur parmi les hommes 

 

 

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 18:24

Véro, il n’y a que toi pour vivre des expériences aussi enrichissantes!

Revenir de la Riviera Maya avec une p’tite bibitte, alias un scorpion au venin mortel, confortablement installé, bien au chaud, au fond de ta valise… Comme souvenir de voyage, s’en est tout un!      

Dire que dans la jungle je suis toujours trop occupée à surveiller les tarentules, j’en oublie tout le reste. Ça me rappelle les huttes de Tulum, et le filet qu’ils t’installent autour de ton lit pour éviter ce genre de « rencontre nocturne inoubliable ». Car à la nuit tombée, ça grouille dans tous les sens. Misère…    

Bon, j’en arrive au plus important :    

Les conseils d’une pro sur « Comment tuer la bête en 4 étapes faciles »    

Règle numéro un, va chercher tes bonnes grosses bottes Sorel pour éviter qu’elle t’arrache un bout d’orteil. C’est un conseil d’amie… 

Règle numéro deux, éviter de la perdre de vue, si tu ne veux pas passer la nuit à craindre l’attaque de la bête! J’suis certaine qu’elle trouverait ça douillet un p’tit oreiller de plumes, ça lui changerait de la jungle Maya…    

Règle numéro trois, une fois la bibitte repérée, essayer de mettre fin à ses jours. Mais avant… eh oh quand même!!! Pas si vite!!! Avant, donc… prendre le temps de se demander comment elle pourrait bien réagir si on la mettait dehors dans la neige à moins 30… Un 70 degrés de décalage du jour au lendemain, ce doit être quand même dépaysant, non? Ah Véro, toi t’es la meilleure! J’t’adore!!! La prochaine fois tu m’appelles et je débarque chez toi dans la minute. On pourra s’adonner à toutes sortes d’expériences aussi inoubliables que craquantes.    

Car parlant de « craquantes », j’en arrive à ma règle numéro 4, une fois que tu as pris ton courage à deux mains et que tu l’as écrasé (i.e. : je parle toujours de la bête) « sauvagement » d’un bon gros coup de talon de ta botte Sorel, tu te remémores pour le restant de tes jours le « Skkkkkkkkrouuuuuuuuuch » aussi gracieux que ragoûtant qu’elle a laissé en toi dans un élan de poésie hors de l’ordinaire...    

J’t’adore Véro, avec toi, la vie est un vrai challenge! Quel rayon de soleil tu es...     

And this is « THE » picture of the beast :

 

véro scorpion

21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 22:08

Cobafamille8ok

 

Ce petit coin de paradis, je l’ai trouvé dans le Quintana Roo de la péninsule du Yucatán, au Mexique. Le pays de Frida, avec sa jungle, ses singes et ses chiens Itzcuintli... Je n’oublierai jamais cette famille maya à laquelle je pense encore chaque jour et que je me remémore avec la gorge nouée et des souvenirs plein le cœur. Il m’est même venu à l’esprit de m’étendre un hamac dans cette nature sauvage de la jungle tropicale et de vivre auprès d’eux, au moins quelque temps. M’imaginer en Jane avec son Tarzan, et sauter d’une liane à l’autre, pourquoi pas…!

 

Dans les villages Mayas, la nuit se passe à la belle étoile, beau temps mauvais temps, avec une petite couverture de feuillages au-dessus de la tête. Très rarement, mais parfois, ils dorment dans des hamacs installés à même les huttes. Ces huttes sont faites de branchages, avec des toits de palmes, et servent essentiellement à cuisiner et abriter le feu pour la cuisson des fajitas et des galettes de maïs.

 

Ils ont passé leur vie entourés de bestioles peu ragoûtantes, comme des TARENTULES, et disent même à quel point elles sont délicieuses sous le feu de bois et la braise. J’ai mes doutes là-dessus, même immergées du chocolat fondant le plus cochon… En plus, la pire offense serait de refuser d’en manger avec eux, s’ils venaient à vouloir partager avec vous cette ravissante « offrande » à poils, à huit pattes et huit yeux! Je préfère encore manger une patte de scorpion ou une rondelle de serpent dans le jus de canne à sucre. Qui dit nuit à la belle étoile dit aussi dormir en pleine communion avec la nature. Je savais déjà, avant de partir dans la jungle, que ces petites bibittes sortent la nuit, elles ne supportent pas le soleil et l’humidité à 45 degrés. Que de belles nuits blanches… Rien à faire, je ne m’y ferai jamais. Mais bon, je voulais du dépaysement, je l’ai eu. Et je ne m’en plains pas. D’autant plus que ça faisait rire les petits Mayas à gorge déployée! Qui a dit que dormir à la belle étoile était un luxe exotique? Je blague… c’est un luxe inestimable…

  

Le jour on ne voit pas les hommes, normal, ils rentrent le soir, après une journée de chasse et de pêche. Ce qu’ils rapportent constitue le repas du soir. Les femmes ont passé la journée à préparer les fajitas dans les grosses marmites en fonte suspendue au-dessus du feu. On croque dans les fruits à même les arbres. Une abondance de noix de coco, de bananes, d’ananas, de pastèques, de mangues et de papayes (le fruit le plus délicieux au monde!). Ils ne parlent ni l’anglais, ni l’espagnol, encore moins le français, ils parlent le Quiché, et pourtant, rien ne s’est perdu des émotions qu’on s’est transmises. Je veux bien imaginer que lorsqu’on communique avec le cœur, on peut arriver à franchir toutes les frontières. Les petits dansent et font de la musique. Quand ils soufflent dans les grands coquillages, on ne peut même pas imaginer la mélodie qui s’en échappe. C’est beau, c’est attendrissant, c’est plein de vie et d’amour. Les rituels et les traditions sont la richesse de leur quotidien. Rien n’est plus émouvant que de les regarder danser, quand la saison des pluies déverse sa manne et rend la terre boueuse et fertile. C’est jour de fête! Et j’ai dansé avec eux, sous la pluie battante, la joie dans le cœur…

 

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 22:00

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21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 21:36

Cuba… Il y a la mer, ses eaux turquoises, ses dauphins, une vie sous-marine émouvante.  Des poissons multicolores qui émerveillent à travers les lunettes de plongée. Il y a le sable fin, chaud, les palmiers. Il y a des couchers de soleil à faire pleurer d’émotions…  


Il y a aussi la ville, la Habana. Seigneurs que c’est beau! Chaque fois, je retombe en amour, d’un amour renouvelé, encore plus fort. Là-bas, les gens sont riches, d’une richesse qui ne s’achète pas, parce qu’elle vient du dedans. Ils sont généreux, ils sont beaux, accueillants. Chaque rencontre est un privilège. Ça sent le cigare et l’empreinte d’une révolution. De vieilles voitures des années 50 circulent partout et rappellent une époque révolue. Quel décalage… pour les Cubains, c’est la marque d’un présent, du modernisme. C’est la pauvreté dans toute son abondance. C’est pas Guantanamo, et c’est déjà beaucoup…!


La Havane, c’est aussi le poulet et le riz à la créole, Miam! Le cochinito, les langoustes et les fruits exotiques directement croqués à même l’arbre. Dans ce paradis tropical, on se gave de mangues et de papayes. Une petite soif? Le Guarapo, jus de canne à sucre, mes papilles s’en souviennent encore…


Cuba, c’est encore plein de choses que j’oublie d’écrire mais que mon cœur n’oublie pourtant pas…     

 

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 00:57

Quatre heures de descente sur la rivière du Diable, un bonheur extrême. De grands espaces verts, une communion avec la nature. Un ressourcement qui m’est essentiel…

 

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Majestueux Mont-Tremblant…

 

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 23:57

C’est le temps d’enfiler ma combinaison et de partir en plongée, tout bientôt. Dans la péninsule du Yucatán et le Quintana Roo...

 

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La magie des cenotes

 

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Ma hantise de la mer des Caraïbes… sales bêtes!

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Heureusement, il y a aussi de magnifiques poissons tropicaux…

 

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 01:20

Direction l’Arctique norvégien, toujours avec Sophie, voyageuse intrépide.


Svalbard (Hornsundet et Alicehamna – pour les photos) est un archipel de la Norvège, bordé à l’ouest par le Groenland. Des ours blancs, des morses, des montagnes enneigées, des glaciers et une nature plus que sauvage. J’aurais bien aimé être de l’expédition avec toi, So… Merci de me prêter ces magnifiques photos...

 

D’autres photos de l’Arctique chez Sophie : Ici

 

Son site photo :


 

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 15:50

Arizona, été 2012, road 66, 47 degrés à l’ombre, le désert du Mojave, des km de marche, ne pas oublier l’eau, des araignées venimeuses et des serpents, des cactus indomptables, une nature sauvage et agitée, un ciel tourmenté, tempête à l’horizon et une seule envie… rester là, sauvage et solitaire…

 

 

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