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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 17:08

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J'ai commis l'erreur en lisant ce livre d'en comparer la lecture à "Ru" de Kim Thuy. Le parallèle m'était inévitable étant donné, d'une part, la présentation du livre, mais aussi et surtout, d'autre part, en raison de la nature de leurs enjeux. Dans les deux cas, il s'agit de femmes asiatiques qui ont fui leur pays natal dans l'espoir de renaître sous de nouveaux horizons. Si les femmes de "Ru", dont l'auteure fait partie, ont traversé une mer agitée pour fuir le régime communiste, celles de ce livre ont entrepris le voyage pour rejoindre en Amérique un futur mari dont elles n'avaient vu que la photo. Dans un cas comme dans l'autre, la survie et le destin constituaient le point d'ancrage dominant.

 

J'ai eu d'autant plus tort de comparer ces lectures qu'aucun auteur ne véhicule ses émotions de la même manière, encore moins qu'il ne nous rejoint en suscitant en nous les mêmes sentiments. Si j'ai été émue aux larmes en lisant "Ru", l'auteure du présent ouvrage n'est pas arrivée à m'atteindre intérieurement. Et pourtant, ces Japonaises dont il est question dans le livre ont vécu le choc de la traversée, l'isolement, l'ostracisme, la désillusion, l'esclavage et la déception de voir leurs enfants renier leurs propres racines, pour ne nommer que ceux-ci.

 

Pourquoi donc le parcours de vie de ces femmes japonaises, à travers la plume d'Otsuka, n'est-il pas venu m'émouvoir? D'abord, le style y est sans doute pour quelque chose. L'auteure nous offre de longues énumérations, qui ont suscité chez moi une lecture en diagonale, suivies d'un style répétitif qui emprisonne les sentiments sans nous atteindre. L'absence de métaphores, qui donnent généralement vie aux émotions, y a, je crois, aussi contribué. Maintenant, une question délicate se pose. Est-ce que le fait que l'auteure, n'ayant pas comme Kim Thuy vécu le chemin qu'elle nous raconte, serait un facteur d'influence sur la crédibilité du message à véhiculer? Car si Kim Thuy était partie prenante de ce long voyage en tant que boat people, Julie Otsuka, bien que japonaise d'origine née aux États-Unis, n'avait pour émotions à transmettre que l'imaginaire d'une telle épreuve. De la même manière, faut-il être noir pour comprendre le racisme? Pour le comprendre, non, pour le saisir de l'intérieur, sans doute un peu. Quoi qu'il en soit, je n'ai pas connecté avec les sentiments qu'elle exprime. Il y a toutefois quelques détails historiques intéressants. Détails néanmoins si peu importants qu'ils n'arrivent pas à transformer cette œuvre banale en chef-d'oeuvre…

17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 22:50

okok

 

L'histoire se déroule dans les années 70 et 80, en Inde, à Bombay - nous le supposons puisque le lieu n'est jamais clairement identifié. Quatre personnages seront introduits à tour de rôle jusqu'à l'unification de leur destinée. Il y a Ishvar et Omprakash, l'oncle et le neveu, deux tailleurs initialement cordonniers, issus de la caste des Chaamars. Dina, une veuve qui fait de la confection à domicile. Puis Maneck, du Cachemire, venu des montagnes pour poursuivre ses études. 

Nous traverserons, en même temps que chaque recoin d'une Inde sombre et appauvrie, l'histoire d'un drame familial, de deuils multiples et de ses survivants. Nous marcherons sur les pas d'un exil et d'une grande histoire d'amitié et d'entraide, de survie et d'espoir. Comment feront pour cohabiter des gens aussi dissemblables? Rien de plus que le respect de l'unicité de chacun et le don de soi, au-delà des racines et des préjugés ... 

L'auteur dénoncera la situation de certaines castes, notamment les Intouchables, dont font partie quelques uns de ses personnages. Il ne manquera pas d'illustrer avec horreur la corruption d'un gouvernement et les problèmes liés à l'état d'urgence. De mentionner les incitateurs de planning familial qui pratiquent des stérilisations forcées, ainsi que des crimes, des tortures et des meurtres. Suffisamment, peut-être même un peu trop par moment, pour dénoncer les injustices frappant ce peuple. Les mendiants, du fond de leur bidonville, sont à ce point « démunis » qu'on en a la nausée. Ce livre est donc d'une tristesse inqualifiable, une suite de tragédies avec un brin de fatalisme. Parfois, on ne peut simplement pas y croire … et on a envie de refermer le livre pour reprendre son souffle, offrir un repos à notre âme agitée. Et pourtant, tout au bout, il y a l'espoir, l'acceptation forcée d'une condition de vie que nous offre l'auteur en guise d'échappatoire. « L'équilibre du monde » se situe ainsi à la frontière de situations d'extrême pauvreté et à celle d'un état d'esprit en paix avec ses choix et son destin. C'est ce même état d'esprit qui m'a poursuivie en refermant le livre sur la dernière page, au final avec beaucoup de regret. Ce roman offre un excellent regard sur une Inde en voie de modernisation.

17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 22:33

couleur sentiments

 

Ce livre, je l'ai adoré! L'histoire se situe à Jackson, Mississippi, dans les années soixante. Deux mondes s'opposent et se confrontent : les domestiques noires et leurs maîtresses blanches. Pour illustrer la dynamique de l'époque, l'auteure met principalement en scène trois personnages féminins. D'abord Abileen, 53 ans, travaillant chez les Leefolt. Elle prendra soin de la petite Mae Mobley, fera le ménage, cuisinera les repas. Puis Minny, 36 ans et 5 enfants. Elle travaille chez Miss Walters, une femme à ce point détestable qu'on a envie de l'étriper jusqu'à la moëlle. Enfin, Miss Skeeter, 23 ans, femme blanche interpellée par le mépris et les injustices dont sont victimes les bonnes. Elle se liera d'amitié avec elles et recueillera leurs témoignages dans le but d'écrire un livre anonyme illustrant leur vision de cette société méprisante. Rappelons-le, nous sommes à l'époque où il était interdit aux femmes noires d'utiliser les mêmes toilettes que leur maîtresse ou même de partager la même table. Aberrant...

 

La beauté de ce livre émane de la richesse de ses personnages. Leur personnalité est forte et attachante, affirmée dans leurs différences. La couleur des sentiments, c'est une histoire de vie dans laquelle on s'immerge rapidement et d'où on ne voudrait jamais émerger. Heureusement, le film est une très juste représentation du livre et Minnie, plus vraie que nature, est un délice ! Si le racisme est un sujet délicat, il est ici illustré avec humour, ce qui évite de tomber dans le mélodrame. Cela ne change rien au fait que l'on se sente, par moment, triste, en colère ou révolté. Ceci dit, le style n'est jamais ramené à une simple opposition entre le bien et le mal. L'écriture est simple et sans fioritures poétiques ou métaphoriques.

 

Détail, me direz-vous, mais je trouve le titre en français La couleur des sentiments plus évocateur que le titre original plutôt minimaliste The Help. L'expression d'un sentiment ne devrait pas être tributaire de la couleur de sa peau. Pourquoi les caractéristiques morphologiques ou culturelles d'un individu devraient-elles influer sur des sentiments universels tels l'amour, l'empathie ... et la haine, justement en raison de la haine, sentiment vil, viscéral et totalement irrationnel.

 

Je l'ai lu d'une traite, l'auteure ayant le talent de nous captiver à un point tel qu'on ne peut plus lâcher le livre, toujours en attente de la prochaine crise, du prochain dénouement. Un bijou de 500 pages...

 

couleur

16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 16:25

La famille Taylor


Dédé le père un ancien légionnaire à vif poitrail lardé de médailles ou cicatrices Il fut un brillant soldat bon donneur de sang sans aller jusqu’à la légion d’honneur : un seul bras levé a suffi pour prendre congé de ces gens-là ! Par contre il ne fut pas vraiment un bon père avec son chic de se défiler du carcan familial pour se tailler part du lion et n’en faire qu’une bouchée ou tailler des bavettes avec ses potes, ce, sans jamais avoir été boucher tout au plus à l’émeri ou en bon troufion d’avenir boucher des trous partout (ils furent légions!). Sans jamais avoir été plombier, il refilait volontiers ses tuyaux sur l’art d’emballer les nanas dans du papier mâché-riz ou l’art de tailler des croupières au casino sans jamais avoir été croupier, tout au plus enfant de croupe alarmée du salut . La mère, Michèle, les neurones boulochés n’avait toujours pas retrouvé son chat nonobstant quelques retouches chirurgicales, demeurait taillée dans la masse le chirurgien eut beau maintes fois lui tailler le bout d’gras, il y en avait toujours trop. Les potes à Dédé dès qu’ils l’apercevaient, entonnaient tout bas : "Tiens voilà du boudin, voilà du boudin, voilà du boudin" ……………… C’est sûr, la cocote mal taillée avait du lard mais aussi la manière de leur tailler des costards, patron ou pas trône, époux vanté ou épouvantail elle eut maille à partir avec eux mais elle savait les envoyer aux pelotes et les battre à plate couture, ce sans le moindre rudiment de couture tout au plus en découdre avec eux ! De fil en aiguille avec la morale à zéro et le moral dans des chaussettes trouées, l’amour retourna sa veste et l’harmonie de couple fantoche s’effilocha. La fille, plus cintrée de la tronche que de la taille rêvait ‘’dard-dard ‘’ de se voir un jour taille de guêpe dans un beau tailleur Chanel nonobstant ces tares de taille, elle était plus charnelle que Chanel mais dixit la rumeur avait l’art et la manière de bien ravitailler en pipes : Dans la bruyère, dans toutes les Landes, dans toutes les langues, même dans sa bagnole : une Land*-lover V8 qui suçait "au tank’elle", une chose est certaine le niveau était assez bas mais jamais O grand jamais, elle n’en a laissé un tomber en panne des sens! Le fils n’avait rien du type brétailleur, plutôt imprégné de bains zen après une overdose de verveine. On le retrouvait souvent assis en tailleur, sa verge si endurcie par les feux de l’amour un jour devint si molle par feu l’amour, finit par couler un bonze ou deux. Il était persuadé qu’aujourd’hui il n’était qu’un homme de main mais que demain il irait se faire maître-paille ailleurs. La fille vainement mariée avec un très peu fin landais tondu comme la banquise par dépit ou déveine finit par se tailler les veines le premier soir de sa pleine lune de miel; le fils par se tailler avec une soi-disant thaï landaise, fille d’abbé thaï aussi la mère Michèle taillée avec son tailleur de bout d’gras. Moi je suis là sur ce banc à faire mine d’écouter Dédé en haillons me conter la larme à l’œil : le napalm, les viets, la boucherie, l’Algérie ou Kolwezi . Petit détail de taille, heur de nous déplaire : Aucun Taylor n’a été riche ni tailleur que valetaille avec l’esprit ailleurs.                

 

JCE, Tianjin, novembre 2012

 

*Land-lover : Normal on est dans les Landes.

16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 16:23

    eros-et-psyche

 

Eros et Thanatos


J’aime les trains de soir qui emportent au seuil 
Des tunnels de la nuit des voyageurs hagards ; 
J’aime le rouge et noir du soleil qui se bat 
Et vit son dernier cri dans un sanglant nuage ; 

L’appel blanc des mouettes au bleu de l’océan, 
Ton ventre qui me veut vivant dans son écrin, 
La mort pâle qui guette un ultime faux-pas, 
L’arbre qui s’élève à l’invite du ciel. 

J’aime 

J’aime le cœur des fous battant quatre cents coups, 
Les larmes que l’un verse à la douleur de l’autre, 
Le vent qui va sifflant les notes du néant, 
Les flocons fossoyeurs des fastes de l’été. 

J’aime la mort qui vient, c’est le prix de l’amour ; 
Si j’étais éternel, éternelle la nuit ! 
Le désir inutile aurait tissé l’ennui, 
Je ne t’aimerais pas … Et je ne vivrais pas. 

Théo

Novembre 2006

16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 16:21

L’AMOUR CEST LE PIED (1)


Loin de moi toute idée de vous faire marcher même si ça vous faisait les pieds… plus nickelés, ça me ferait-il de belles jambes pour autant? Aussi bien bel entrain qu’en bagnole l’amour ça serait le pied, sans vouloir mettre ce pied dans le plat, ni tirer dans les pattes de qui conque ou pas : Elle est où la notice, comment fêtons pour savoir si ça marche ou pas et au pas: Suffit-il d’un simple appel du pied ou des deux, sachant qu’avec les deux, il y a de grande chance qu’on ne sache plus sur quel pied danser ni marcher, sans être un mille pattes ni même juste cent-pieds, vous vous imaginez mélanger vos pieds à les trier, les traîner les caser ou pire les casser, ça ne serait plus le pied ! Ou alors, l’amour n’est peut-être qu’un simple regard ou carrément un appel plein fard, autel cas on pourrait affirmer que l’amour est ce temple dont les yeux sont les jambes de force où les hommes vont prier; après tout, un simple regard c’est à l’œil mais ça peut être payant.

Certains vous diront que ça marche tout seul, comme sur des roulettes, comme si se rouler quelques patins (à roulettes russes?) ça suffisait à répondre à la pelle du pied qui O pas sage pue de la gueule (comme un pied de nez alors) ! D’autres pas plus bêtes que leurs pieds vous diront que ça ne se fait pas par-dessus la jambe (mais entre les…) deux jambes en l’air de rien, simple enjeu de jambes, pour sûr que jambes en l’air ça fait lever la patte (de velours ?) mais alors comment garder les pieds sur terre? Il paraît qu’en amour il ne faut pas lever le pied mais plutôt bien tenir la jambe ; lever le pied c’est logiquement ne plus rien avoir sous le pied, certes, mais ne pas lever le pied c’est donc garder le pied au plancher, certains(es) de guerre lasse en viennent même à lever le camp, preuve que l’amour ce n’est pas toujours le pied, levé ou pas en tout cas pas toujours le V de la victoire)! Admettons, vous lui tenez la jambe, soit elle prend son pied et au pied levé se pend à votre cou lisse ou pas, soit elle en a par-dessus la tête et prend ses jambes à son cou tordu (comme sa tête) et s’éclipse en coulisse, du coup vous n’êtes pas là de la revoir et c’est bien fait pour vos pieds!

Est-il utile de préciser que quand on parle de prendre son pied, il s’agit du sien mais pas celui de l’autre encore que pour un unijambiste, on pourrait con- cevoir qu’il veuille prendre le pied de l’autre, bien sûr il devra lui tenir la jambe un peu mais s’il tombe sur une bonne patte et que la greffe prenne, pourquoi pas, la morale ne peut pas réprouver une telle pratique benêt vole, n’est-ce pas charitable de mettre la main à la patte? Sans aller jusqu’à la patte brisée bien entendu. Pour le cul de jatte l’exercice devient un peu plus corsé, d’une part quand on n’a plus pied on peut se noyer d’autre part pour que ça marche il va lui falloir tenir la jambe aux deux, rassurons le, l’amour ne se fait pas forcément à quatre pattes, il pourra toujours leur serrer la patte, tout au plus il risque une simple mise à pied! In fine, il parait qu’en amour, quand on se prend la tête, on risque de perdre pied; hélas quand on prend son pied, on perd la tête! On ne gagne jamais alors, y gagnerait thon à ne jamais participer à ces concours de circonstances plus exténuantes qu’atténuantes. Qu’importe qu’on gagne ou qu’on perde, on récolte ce qu’on s’aime éperdu- ment. A ce niveau de résonnement de cloche, pour que ça marche même à cloche- pied, que l’amour se mette en branle, il faut d’abord vérifier le dit niveau sinon on s’en branle-bas du combat et c’est la panne des sens assurée; ensuite être bien sûr qu’au moins deux cœurs soient en état de marche. Faudrait-il le prendre avec des pincettes? Comme il n’y aurait pas d’amour sans sexe ou l’inverse, ces pincettes seraient bien à propos pour éviter les MST. Si vous n’y voyez aucun rapport, moi oui, il est intime et vous comprendrez donc que je ne veuille point m’étaler ici ! Ça paraît tiré par les cheveux, pourtant, pour toutes ces femmes à queue de cheval, surtout celles à cheval sur les principes: L’amour, ça serait le pied des stalles! M’enfin de là à ruer dans les rencards! Je vous fais une fleur en admettant que l’amour fleure bon mais reconnaissez que parfois il n’est pas tout rose, surtout celui repu du pied, celui qui nous fait oublier les épines, épines engendrant le pus, le pus en gendre en la gangrène de star. L’amour ça serait le pied, beau pied, mon œil, d’ailleurs, peut-il marcher en marche arrière: il paraît que oui, alors pourquoi pas tirer un petit coup de pied dans l’cul, sous ou pas soûls liés ou point liés, serrés bien enlacés, c’est chaud sûr mais si le cul vous botte, pourquoi pas, moi-même je le confesse contre fesses avec vous: si vous trouvez ça beau: à vos pieds, à vos marques, prêts… partez mais de grâce sans le saboter, ça lui serait fatal surtout si vous êtes sensible à sa beauté ! En amour on marche soit sur la tête soit sur des œufs, même que moi avec ma tête d’œuf, à toujours mettre les pieds dans le plat, ça finit en omelette, mais ne dicton pas : on ne fait pas d’homme blet sans lui casser les œufs! Ça tient-il du miracle: Certains(es) tout en marchant sur la tête réussissent quand même à retomber sur leurs pieds (JC a bien marché sur l’eau!).

Ah l’amour : c’est à prendre à l’essai ou apprendre à laisser ou tout simplement se méprendre son pied dans le tapis!

 

JC, Tianjin, octobre 2012

15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 19:21

L’AMOUR C’EST LE PIED (2)


Si malencontreusement l’amour marchait………… dans la merde, ça serait le pied que ça soit le pied………………… gauche (ça porte bonheur); vous connaissez la combine, donc pourquoi pas marchez dedans! L’amour ce colosse, est-ce le pied……………………………………………………………….. d’argile: Ce cas d’échéance* ça ne peut être qu’avec des capotes en glaise! L’amour, est-ce le pied……………………………………………………………………………………… marin : Sentiments qui s’évaporent avec une femme dans chaque pore et toutes qui pensent qu’en chaque homme sommeille un porc. L’amour, est-ce le pied……………………………………………………………………………………… d’égalité : Avec les femmes en cuisine et les hommes au salon !                                       

L’amour, est-ce le pied……………………………………………………………………………………… de guerre: Trêve sur l’oreiller avec l’amour mis aux nues ; pour cent balles, t’as plus rien, un casse-tête que d’aller au casse-pipe. L’amour, est-ce le pied… de grue : Inconvenant : Dans un lieu incongru et froid, tu fais les cent pas, elle ne vient pas et tu te fais gruger. L’amour, est-ce le pied… de biche: Plus du vol mais du viol et des années à bramer à travers des barreaux. L’amour, est-ce le pied….

Enflé : Polichinelle dans le tiroir, pas très commode et 9 mois d’attente avant de se dégonfler ! L’amour, est-ce le pied….

Paquets cas d’os pas franco de porc mais de moutons du…. L’amour, est-ce le pied…. à terre : Adultes taire leur pied à terre comme couples libertins, le pied mais point liés! L’amour, est-ce le pied…. de poule : sont ailleurs, sons plus riches, œufs d’or à La-Napoule, la nana poule dort! L’amour, ne le prenons pas au pied de la lettre, surtout si c’est celle de la rupture!

 

*sans apostrophe, ça le fait aussi!

 

JCE Tianjin Octobre 2012

26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 21:04

Source : Lionel, photographe

Son blog photos : http://www.flickr.com/photos/lionelducreau

 

Ah Québec ... ! Merci Lionel 

 

Québec - juin 2010

 

Québec

Juin 2010

Published by Nad - dans Vos soleils
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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 19:47

Source : JM

 

Ce coucher de soleil auvergnat, sur les Combrailles, ne pourra que m'inciter à visiter un jour cette belle région que tu habites. Merci de tout coeur JM:)

 

Auvergne-au-couchant-lionel

 

Auvergne

Février 2013 

Published by Nad - dans Vos soleils
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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 10:11

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Toni Morrison, qui obtient avec Beloved le prix Nobel de littérature, est la première femme noire à recevoir cette distinction. Elle obtient également le prix Pulitzer, l'une des plus hautes consécrations littéraires américaines. Inutile de vous dire que ce livre est « considéré » comme un chef-d'oeuvre. J'ai pourtant mes réticences – et ceux qui me connaissent le savent - face aux prix à hautes distinctions littéraires : Nobel, prix de l'académie française, etc … J'ai en tête notamment L'attrape-coeurs de Salinger, avec ses émotions mal abouties et ses longueurs, à la différence près que Toni Morrison est une femme et une combattante. Et qu'ainsi, j'ai beaucoup de respect pour l'écrivaine ... Mais pourquoi faut-il que plus souvent qu'autrement ces prix littéraires soient mortellement ennuyants ? Je l'ai terminé avec supplice. J'irais presque à le comparer dans sa lourdeur à La route de Cormac McCarthy.

                   

L'histoire se déroule à Bluestone Road, dans les années 1870, aux États-Unis. Sethe est hantée par le souvenir de sa fille, qu'elle a tuée par amour maternel pour lui éviter l'abomination de l'esclavage (je ne vous révèle rien, c'est dans la quatrième de couverture). Ses pas quotidiens, ancrés dans un labyrinthe de souffrances et d'horreurs, sont alourdis par la culpabilité. Toutefois, jamais l'auteure ne figera ce personnage dans la victimisation. Sethe est une femme courageuse et forte, libre et maître de son destin. Elle est sans doute à l'image de cette femme-auteure, Toni Morrison, s'étant battue pour le droit des femmes.

 

Survient alors Beloved, énigmatique et mystérieuse, qui exorcisera les démons du passé de Sethe. Qui est cette femme? Je ne peux pas vous en révéler les secrets, mais là, Tony Morrison a eu une idée de génie, il faut bien l'admettre … Tout était là pour en faire un grand bouquin...

 

L'esclavage est représenté sous deux formes, celle du corps et celle de l'âme. Cette prison intérieure, vécue dans le tourment et l'isolement, est tout aussi dévastatrice et l'auteure nous le rend avec doigté. En peu de temps, nous nous retrouvons habités de toute part par les souffrances de cette mère.

 

L'écriture demeure douce et poétique. Il y a peu ou pas de transition entre les allers-retours du présent au passé, ce qui amène de la confusion. Au fil des pages, je ne peux pas dire que j'ai fini par m'y habituer et la formule m'a beaucoup agacée. Et puis, ce livre est lent, très lent, en plus d'être teinté d'une intolérable noirceur. Mais une chose est certaine, il est vraiment bouleversant ... Et Beloved m'a hantée longtemps après avoir refermé le livre.

 

morrisson

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