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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 01:41

Paysneige

 

« La caresse des doigts de sa main a conservé un souvenir sensible et vivace, la mémoire chaude et charnelle de la femme qu’il allait rejoindre ».

 

Afin d’échapper aux bruits de la grande ville et à son quotidien, Shimumara se réfugie dans une station thermale isolée du Japon, quelques fois l’an, pour goûter à la paix que seul peut offrir le silence. Les vertus d’une nature sauvage lui permettent de communier avec le temps qui file et de se retrouver. Chemin faisant, il traverse, solitaire et rêveur, un froid brûlant comme le feu, aveuglé par les échos de lumière réfléchie par la neige. Toute cette blancheur est une invitation à l’amour, au plaisir des sens, à l’abandon. La douceur des flocons, de mille cristaux, tombe du ciel comme une pluie de souvenirs charnels et doux. Elle réchauffe l’âme et les sentiments les plus fragiles. Et quand vient l’automne, la magie des couleurs donne envie d’une caresse sur la peau, d’un moment d’intimité. Ce roman est empreint de toute cette poésie, il est un hommage vibrant aux beautés de la nature. Il vous remet en question, vous secoue. Au fil des pages, comme Shimumara, j’ai compris plus que jamais ce qui m’était essentiel…

 

Un soir, au retour d’une semaine en montagne, il rencontre Komako, une geisha. Il est profondément ému par la beauté mystérieuse de son visage poudré de blanc comme la neige. Son kimono est de soie rouge vif. Ses doigts sont effilés et son sourire timide. Les sentiments entre eux évoluent lentement, fragiles et incertains comme toutes naissances d’amour. Ils se désirent ardemment, mais se refusent de le reconnaître. Il dit tantôt éprouver de la tendresse envers elle, tantôt de l’amitié pure.

 

« Il m’a fallu venir dans les montagnes pour retrouver le besoin de parler avec le monde. Et c’est afin d’échanger des propos avec vous que je ne vous touche pas. »

 

Il n’avait pourtant désiré qu’elle seule. Était-ce la crainte d’aimer ? La peur de la séparation à venir ? Il revenait néanmoins toujours en ces montagnes enneigées pour la retrouver. Et impatiente, elle l’attendait. Étrange opposition d’émotions à sa nature froide et distante. Et à ce genre de propos : « Entre nous c’est une affaire sans importance et sans lendemain ». Lorsqu’elle venait le rejoindre, la nuit, elle était complètement bourrée, anesthésiée de tout sentiment. Elle avait du mal à tenir sur ses jambes. On devine qu’ils se sont fait l’amour, car les doigts de Shimamura se souviennent d’elle. On devine surtout qu’ils ne font pas que regarder la tapisserie… Et puis, le temps fait son œuvre, elle devient plus accessible, plus transparente. Sans doute aussi plus émancipée, mais l’auteur est toujours demeuré discret à ce sujet. Respect de l’intimité ou pudeur ? Dommage, comme j’aurais aimé lire de belles scènes d’amour, tendres et passionnées … !

 

 « Au pied de l’escalier, tendant le bras, il lui mit sa main gauche ouverte sous les yeux : c’est elle qui a gardé de toi la meilleure mémoire »…

 

Ce roman, on doit prendre le temps de le lire pour laisser les émotions couler en nous. Il rayonne par l’empreinte tangible de cette nature si belle qui se marie aux sentiments, aussi froids ou survolés soient-ils. Le contraste entre le froid de la neige et la chaleur des élans physiques des geishas donne une force fragile à cette histoire d’amour atypique. Je n’ai pas vraiment compris l’utilité de la présence d’un troisième personnage, Yoko. Shimamura est ému aux larmes par sa voix si belle, profonde et claire : « …elle vous serrait un peu le cœur, vous pénétrait de tristesse ». Son visage est empreint de solennité et il se sent attiré par elle. J’ai l’impression qu’elle vient briser l’harmonie d’un équilibre déjà difficile à atteindre. Peut-être était-ce l'objectif de l'auteur ? Je trouvais pourtant que Shimamura avait son lot de remises en question. Qu’importe, je crois qu’il a trouvé réponse au contact des montagnes et du spectacle qui s’offrait à ses yeux. « L’altitude lui redonnait une sérénité d’humeur »... 

 

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Il faut surtout lire, maintenant, le commentaire de Phil. Quelle richesse! Domo arigato


« C'est drôle, beaucoup parle de ce livre comme d'un chef d'œuvre, mais à lire certains commentaires, on passerait à côté ! 
Pour l'apprécier, il faut se japoniser, accepter ce rapport au temps, cette lenteur comme les flocons de neige qui tombent au sol.
Il faut être neige, recouvrir les paysages, laisser les personnages errer, se laisser piéger par la froideur de l'hiver. Geler la situation.
C'est un livre plus subtil qu'il n'y parait. On lit, on est devant un tableau ou chaque détail compte, à sa valeur. Il y a un esthétisme dans le descriptif de ce monde, de ce village, de ces artisans, c'est hummmm !
Le temps qui passe donne un sens au déroulement des événements.
Ce livre est aussi musique, valse à 3 temps.
Le premier mouvement, c'est la rencontre, le côté passionnel et torride, des sentiments forts, de la passion d'un temps entre Shimamaru et sa maitresse geisha Komoko.
Deuxième mouvement, celui des retrouvailles, des besoins, des attentes avec sa Maitresse, même si de nouveau notre Shimamaru repartira.
Troisième mouvement le retour, et Shimamaru devient accro de Komoko qui elle "aime s'offrir" aux touristes. Puis apparait Yoko qui va troubler notre Shimamaru et emmener tout ce petit monde dans le drame.
Evidement, je l'ai trouvé splendide ce livre !
Et quelle fin ! Une conclusion ouverte qui amène à l'interrogation!
"Il fit un pas pour se reprendre, et, à l'instant qu'il se penchait en arrière, la Voie lactée, dans une sorte de rugissement formidable, se coula en lui."
Et bien sur ce blog j'espère qu'il coulera des commentaires ! »

21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 22:24

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« Frida a formé des disciples qui figurent aujourd’hui parmi les éléments les plus remarquables de la génération d’artistes mexicains. Elle impulsa toujours en eux la préservation et le développement de la personnalité dans leur travail en même temps que le souci de clarté sociale et politique des idées » - Diego Rivera

 

« Ma peinture porte en elle le message de la douleur, chaque touche de pinceau est une trace de souffrance » - Frida Kahlo

 

« Ni toi, ni Derain, ni moi ne savons peindre des visages comme ceux de Frida Kahlo. » - Pablo Picasso à Diego Rivera

 

À l’époque où j’ai lu cette biographie de Frida Kahlo, je revenais, bouleversée, d’une exposition de peinture à Toronto intitulée « Frida & Diego : Passion, Politics and Painting ». Je me souviens avoir ressenti cette même fébrilité un certain jour d’avril, au Musée Rodin, face aux productions artistiques sculpturales du maître et de son élève, Camille Claudel. Devant les œuvres de ces artistes, je m’étonne chaque fois d’être prise d’un sentiment de vulnérabilité qu’il m’est difficile d’exprimer, car sans doute est-il à l’image de cette femme passionnée qui vibre en moi. Mes yeux se mouillent, une émotion dense et fragile émane de mon âme et je me sens si petite devant toute cette grandeur. Je voue une fascination indescriptible aux couples d’artistes, particulièrement ces deux-ci, qui ont lutté toute leur vie pour tenter d’atteindre un équilibre difficile entre leur passion commune de l’art et celle de leurs sentiments, qui mena les amants, dans un cas comme dans l’autre, à la folie.

 

Frida et Diego, ce couple passionné et un peu fou, a révolutionné l’art du vingtième siècle au Mexique et dans le monde entier. Outre des bases classiques chez les deux, leurs arts étaient engagés dans des voies différentes, Diego ayant travaillé la murale, Frida choisissant les œuvres sur toiles. Si, une vie durant, ils ont vécu dans la complicité du regard porté sur le travail de l’autre, leur personnalité, à la fois passionnée et impulsive, les mena vite à un amour destructeur, dont Frida n’est jamais ressortie indemne, comme Camille Claudel… 

 

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Contrairement à tout ce que j’ai lu de ces deux artistes, Rauda Jamis apporte un regard nouveau à plusieurs égards, notamment sur le premier amour de Frida, Alejandro Gomez Arias. Si les écrits associent instinctivement Diego à Frida, Jamis brise cette alliance le temps de nous parler d’un homme qu’elle a profondément aimé, tout autant, sinon plus, que Diego. Au moment où leur tramway frappa un train et bouscula à jamais la vie de cette femme, Alejandro se trouvait à ses côtés. Ils étaient heureux, complices. Mais de cette première idylle amoureuse vint, quelques années plus tard, le premier chagrin. Frida s’est longtemps refusée de voir la fin de leur relation, disant qu’il était la seule personne la rattachant à la vie, suite aux noirceurs qu’avait provoquées en elle l’accident qui lui fut presque fatal.

 

« Ce fut un choc étrange ; il ne fut pas violent, mais sourd, lent, et il malmena tout le monde. Et moi plus que les autres. (…). Il est faux de dire qu’on se rend compte du choc, faux de dire qu’on pleure. Je n’eus aucune larme. Le choc nous déporta vers l’avant et la main courante me traversa comme l’épée le taureau. » - Frida Kahlo

 

« Fracture de la troisième et de la quatrième vertèbre lombaire, trois fractures du bassin, onze fractures au pied droit, luxation du coude gauche, blessure profonde de l’abdomen, produite par une barre de fer qui est entrée par la hanche gauche et ressortie par le sexe. Péritonite aiguë. Cystite nécessitant une sonde. »

 

Les conséquences de ce lourd diagnostic la clouèrent de longs moments sur une chaise roulante ou sur un lit dont elle ne pourra à peine bouger. Cet immobilisme donna naissance à la plupart de ses oeuvres, dont la majorité furent des autoportraits, qu’elle peignit à l’aide d’un miroir suspendu au plafond de son lit. Elle extériorisa, par ce médium, l’image d’un corps meurtri, renvoyé par les échos visuels de la glace, mais aussi celui d’une âme en mal de vivre. Frida ne pourra jamais plus avoir d’enfants et n'en fera jamais le deuil. Ses nuits étaient hantées par des cauchemars récurrents. Elle souffrait de dépression, d’une peur panique de la mort, d’une profonde dépendance, d’un épuisement permanent, d’ennui. Rebelle, elle se vêtit, un temps, comme un homme, avec des pantalons à revers et une chemise, ce qui était assez contrastant et provocateur, pour l’époque. Bisexuelle, elle a entretenu des liaisons amoureuses et intimes avec des femmes connues du milieu artistique, en plus de Léon Trotsky, qui glissait des lettres d’amour dans les livres qu’il lui recommandait de lire. À cette époque, les deux couples, Natalia et Léon Trotsky, Frida et Diego, vivaient ensemble dans la maison bleue. Frida eut envie de se dégager de l’emprise affective de Diego, dont elle souffrait atrocement des innombrables infidélités qu’il lui imposait.

 

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La maison bleue

 

 C'est lors d’une « chaude soirée animée et bien arrosée », chez un militant communiste cubain, qu’elle fit la connaissance de Diego. À l’époque, il revenait de Moscou où il avait assisté au dixième anniversaire de la Révolution d’Octobre, dont il avait peint une immense murale. Diego croyait que par son œuvre, à grande échelle, il « participait à rendre le monde meilleur ». Communiste, il participa à la révolution mexicaine. On le qualifiait d’excessif, de colérique, de mythomane, de bon vivant, aux actes démesurés, de provocateur, d’infidèle (épouse Frida, divorce, fréquente sa sœur, revient auprès d’elle, a de nombreuses maîtresses à la fois, dont il eut plusieurs enfants pour lesquels il n’assura jamais sa paternité), de scandaleux et aussi bien couvert d’éloges que d’insultes. Pas très beau, du haut de son physique imposant, il était « sanctifié par l’aura de l’artiste »…

 

La situation s’envenime, Diego se plaint des coûts occasionnés par les soins médicaux de Frieda. Et c’est la fin… La confrontation de deux génies, habités d’une même passion, s’éteint. Non sans avoir laissé derrière eux un héritage artistique hors du commun. Une histoire émouvante…

 

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 22:15

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« Je suis tombée amoureux, et je ne me relève pas. »

 

Quatre témoins et un mariage qui n’aura jamais lieu. Voilà à quoi le destin a prédisposé Yun-Xiang, une jeune Chinoise de 19 ans, qui plaque tout pour venir se marier en France avec Marc. Comment Hermann, Marlène, Jean-Claude et Lucas, les plus fidèles amis de Marc, vont-ils lui annoncer qu’il est mort subitement ? Comment la préparer au drame ? Elle arrive au pays dans quatre jours, rayonnante de bonheur. Et c’est ainsi que débute une histoire peu commune…

 

Le roman s’articule autour de la complexité du personnage de Yun-Xiang dont le métier est de peindre des reproductions de tableaux célèbres qu’elle authentifie faussement. À quoi faut-il s’attendre d’une faussaire? Feint-elle d’ignorer ou ignore-t-elle vraiment la mort de Marc? Les quatre comparses n’arrivent plus à savoir ce qui relève chez elle du calcul ou de la perversion. Joue-t-elle les femmes délurées par souci d’intégration, d’une recherche de l’amour? Car un à un, elle tentera de les séduire, cloisonnera ses rapports avec eux en s’adaptant à la personnalité de chacun. Qu’en est-il de ce fameux droit de cuissage auquel elle se dit soumise sous couvert d’une coutume ancestrale? Autant de questions auxquelles ils seront exposés. Peut-être, finalement, n’est-elle venue que pour les aider à se retrouver, se remettre en question, s’occuper d’eux… et leur permettre de vivre chacun le rêve auquel ils aspirent. Je ne peux en dire davantage sans révéler la trame du roman. Quelques clins d’oeil à Schopenhauer sur la philosophie de la passion amoureuse et de l’inclination sexuelle versus l’illusion amoureuse. Quelques liens également avec le dalaï-lama, le bodhisattva et le bouddhisme. Je n’en écrirai pas plus long que le livre ne l’est. Le roman se laisse lire, il est agréable, bien écrit, drôle par moments, mais sans grands bouleversements intérieurs, je suis vite passée à autre chose…


mariée

21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 17:36

Au Sang-Mauvais

Je scelle en ma mémoire
La mort subite au jour
L’ensanglantè Grimoire 
D’un Passé sans ajour

Je bois le Sang-Mauvais
Les non-dits de sa panse
L’inanimé palais
Coagule l’errance

Parle-pas ! Parle-pas !
Fredonne la gargouille
Cette voie n’est que trépas !
Entonne la quenouille 

J’ois ce cri fabuleux
Prémices à ma chute
Bruissement nébuleux
Du caveau que je scrute

Et charrie tant de gorge
Au tranchant de l’aria
Qu’un vil cordon m’égorge
Des sanglots du paria

Parle-pas ! Parle-pas !
Fredonne la gargouille
Cette voie n’est que trépas !
Entonne la quenouille 

Il erre en mon jardin
Une aube chrysanthème
L’étiolement sanguin
D’un subtil anathème

Je vais au Sang-Mauvais
Aux non-dits que je panse
Frivole en mon palais
J’outrage l’ère rance 

Je tonne ! Je tonne !
S’étonne le Silence
Le Sang-Mort est aphone !
Fredonne l’Enfance

 

Saphariel

21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 17:33

Angélique-moi !

Ange...

Angélique-moi !

Maintenant
Vole-moi !
Tout là-haut dans l’être

Pour en être

Quand l’Ici-bas
Bat le vivant
De ses morts-vivants

Arrache-moi de là !
Brutalement
Férocement
Mon corps calciné rêve...

Rêve de fuser à d'autres lèvres...

Je veux ton ailleurs
Sans ombrage
Tes yeux d’émeraude
À l’horizontale

Ange... Ange...
M'entends-tu ?
Capture-le
Dévisse-moi

Désamour !
Délivre-nous de ce supplice

Je ne suis plus lui !

Je veux être toi
Pantelante
Mes jambes à ton cou
Chair à chair
Tendresse à l'âme

Rester là sans à venir

Dépossède-moi !
De Lui…
Envole-moi !

Que tes ailes me dérobent
À ses cornes de bouc
Que tes plumes me volent
À son corps défendant

Le temps d’un espace…

Absolue

Et...

Rester là

À t'aimer

Tout bat... Tout bat...

 

Saphariel

21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 17:31

Illumination

En un éclair de Soleil
Foudroyant
La vie m’apparaît
Dans toute sa clarté
De jour la nuit est
Tendrement rayonnante

Si peu…

Si peu de conscience
De l’autre côté

Et mon cœur dans sa plaie
Est pris de douleur
Par tant de splendeur…

J’ai le mal de la Vraie
Beauté

Harmonie céleste
Je t’éprouve

Dedans

Je me souviens

Je savais la pénombre
De l’Homme
Le temps qui momifie
Le corps d’eau

Mais

En un rayon de Soleil
Lunaire
La mort m’apparaît
Si…
Lointaine

De nuit le jour est
Tendre et caressant
Comme une nouvelle peau
Dans mes bras de chair
En pleine (ré)création

Est-ce cela la Beauté du Monde…

 

Saphariel

17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 15:10

Source: Jean-Charles

Son blog:

http://hisvelles.wordpress.com/

 

 

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Published by Nad - dans Vos soleils
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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 01:30

Quel excellent musicien de blues et de rock que ce George Thorogood, originaire du Delaware. Années 70, guitare électrique et acoustique, accompagné de ses fidèles Destroyers, il compose ses propres pièces en plus de reprendre de vieux classiques du blues. De la musique à son meilleur !  

 

C’est grâce à toi frérot que je l’ai découvert. La bonne musique, tu t’y connais, toi


Thorogood est au CNA d’Ottawa au printemps. Il est aussi au Métropolis le 17 mai. J’ai eu un vrai coup de coeur en l’entendant, depuis, il m’accompagne dans mes journées. D’ailleurs, je n’en reviens toujours pas que des groupes comme Thorogood ou ZZ Top soient présentés au Centre National des Arts... Les temps ont changé !   


Merci Steph 

 

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Deux que j’aime beaucoup. Prenez le temps de les écouter, elles valent leur pesant d’or…

 

One bourbon, one scotch, one beer

 

 

Bad to the bone


 

George

Published by Nad - dans Musique
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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 15:50

Arizona, été 2012, road 66, 47 degrés à l’ombre, le désert du Mojave, des km de marche, ne pas oublier l’eau, des araignées venimeuses et des serpents, des cactus indomptables, une nature sauvage et agitée, un ciel tourmenté, tempête à l’horizon et une seule envie… rester là, sauvage et solitaire…

 

 

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 22:31

Il faut aller sur le site photo de Sophie, ma grande photographe d’amie, pour voir d’autres merveilleuses images de la Patagonie…

 

Pour la Patagonie : C'est ici

 

Lien vers son site photo : C'est là 

 

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