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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 00:40

Parc Algonquin, semaine de relâche scolaire. Que c’était beau. À vous couper le souffle…

 

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 00:04

Merci Sylvie! Depuis le temps que je veux poster ces photos. Quel beau weekend avec mon petit Thomas à votre chalet. Faire des kilomètres (et des kilomètres) de ski de fond avec toi est inoubliable et mémorable. Tom est d’accord avec moi ha ha ha Il te trouve tellement drôle!

À retenir : ne plus partir dans le bois sans bouffe, ne plus acheter de gâteau au chocolat, mettre à jour mon GPS, ne jamais plus descendre une pente mortelle les skis sur les épaules…………………

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 22:09

Retour de Toronto. Je trouve ce cadeau ensoleillé sur ma table de chevet au matin. 

C’est à croquer!  (Thomas a écrit, dans la pointe inférieure du cœur : « J’ai manqué Sponge Bob pour t’écrire cette carte », ha ha ha – il s’est vraiment sacrifié par amour, croyez-moi!)

Je vous aime mes p'tits loups d’amour xxx

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 21:53

26 décembre… une yourte dans le fin fond du bois, des guêtres, ski de fond et nature sauvage, un peu de raquette, un feu dans le poêle à bois, vin rouge et sac de couchage. La vie est belle!

 

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 22:20

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Avec Foenkinos, je passe toujours de délicieux moments. Si La tête de l’emploi me laisse une impression de déjà-vu, il n’en demeure pas moins que l’auteur m’arrache chaque fois des éclats de fou rire en soi suffisants pour conquérir mon âme de lectrice. En effet, certains thèmes qui lui sont chers reviennent de manière récurrente. À l’origine, la toile de fond des cinq romans de l’auteur que j’ai eu l’occasion de lire relève d’une enfance qui a laissé ses traces de douleur, à laquelle s’ajoute l’échec amoureux, la remise en question, la reconstruction de l’âme et les souvenirs. Mais ce qui le différencie de beaucoup d’auteurs est sa capacité à traiter des sujets les plus douloureux avec un humour marqué d’ironie et de sarcasmes. On ne ressort jamais de ses romans accablés d’émotions pénibles. Au contraire, aussi douloureux les thèmes soient-ils, on en ressort avec le sourire aux lèvres. Et j’aime cette légèreté…

 

Bernard a 50 ans lorsqu’il perd son emploi de banquier. Il est humilié et maltraité, sa femme le quitte, ses amis l’abandonnent et il retourne vivre chez ses parents qui l’accueillent à contre cœur et le traitent comme un adolescent immature. En bon pessimiste, il se croit voué à un destin d’homme misérable, demeure passif, léthargique et rongé par l’incertitude : « J’avais la tête d’un homme enfermé à tout jamais dans le mois de février ». Dès les premières pages du roman, Bernard attribue la succession de ses échecs au prénom que lui a attribué ses parents : « Avec le temps, j’ai saisi la dimension sournoise de mon prénom ; il contient la possibilité du précipice. Comment dire? En somme, je ne trouve pas que ce soit un prénom gagnant. Sans cette identité qui est la mienne, j’ai toujours ressenti le compte à rebours de l’échec ».

 

Ce roman met l’accent sur l’importance d’agir face à ses difficultés. Dans l’impasse, on est forcé de faire demi-tour et de se remettre en question. L’auteur pose également un regard avisé sur la profession de banquier et ne manque pas dans la foulée de parler de Madoff. Je termine donc ce court roman avec le sourire aux lèvres…

 

Allez, je sais que c’est hors contexte, mais j’ai tellement envie de vous laisser sur un dernier extrait. Bernard parle des débuts de sa relation amoureuse avec Nathalie, alors que cette dernière étudiait en psychologie (tiens, ça me rappelle quelque chose…): "Elle semblait déçue que je ne sois pas plus compliqué que ça. Notre début d'histoire amoureuse ne lui servait pas à grand-chose pour ses études. Alors je me suis mis à devenir bipolaire. Pour devenir un cas intéressant à ses yeux, et donc passer plus de temps auprès d'elle, j'ai développé toutes sortes de folies douces".

 

Ça me fait mourir de rire…!

 

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 17:04

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« Le cœur humain n’est pas fait pour transcender le temps, et s’il nous arrive par endroits de perdre la mémoire, c’est sans doute dans le but de préserver notre esprit. Car après tout, si j’avais gardé mes souvenirs, je pense que j’en aurais été terriblement perturbée. »

 

Je me suis sentie un peu déchirée à l’idée de rédiger une brève critique de ce livre. D’une part, la littérature japonaise se passe à mes yeux de toutes critiques négatives. C’est sans nul doute l’univers littéraire où je prends le plus plaisir à m’évader. L’atmosphère sereine et douce qui s’en dégage m’est apaisante, qu’importe la dureté du sujet évoqué. Il y a un je ne sais quoi dans l’écriture qui adoucit les passages les plus violents. D’autre part, j’ai aussi beaucoup de mal avec les histoires surnaturelles où l’apparition de fantômes revient flotter au-dessus du présent. Le titre du livre et la quatrième de couverture m’annonçaient pourtant déjà cet obstacle du livre à la Musso que je me refuse toujours de lire. Mais comme c’est un auteur japonais, c’était presque à moitié déjà pardonné… Quoi qu’il en soit, hormis cet aspect qui a influencé tout le cours de ma lecture, il faut le dire, je vous en parlerai le plus objectivement possible.

 

Depuis la mort de sa femme Mio, Takumi vit seul avec son fils de six ans, Yûji. Dans l’espoir de le rassurer et de lui faire comprendre l’abstraction de la mort, en ce si bas âge, mais aussi pour se consoler de sa propre blessure, Takumi lui parle chaque jour de la planète « Archive », où il dit se trouver sa mère.

 

« C’est comme une vaste bibliothèque, très calme, immaculée et bien ordonnée. En tout cas c’est un lieu immense, dont les bâtiments sont traversés par des corridors se déroulant à perte de vue. Les personnes qui ont quitté notre monde y mènent une vie paisible. Cette planète, si tu veux, c’est un peu comme le fin fond de notre cœur. »

 

Takumi est un personnage plutôt atypique, sans que ne soient dévoilés clairement les troubles dont il est victime. Il se décrit lui-même comme simple d’esprit et incompétent. Le monde environnant lui est une menace permanente. Il souffre d’anxiété chronique et est rempli d’obsessions liées à la peur de mourir. Il porte une montre à baromètre intégré pour pallier au fait que son corps soit extrêmement sensible aux variations de température, d’humidité ou de pression atmosphérique. Il attribue ses troubles à une anomalie de son cerveau. S’il tient à ce prix à écrire un roman sur son histoire personnelle, c’est qu’il souffre de troubles de la mémoire à court terme et qu’il veut écrire avant d’avoir tout oublié : « Les romans sont la nourriture du cœur. Ce sont les lampes qui illuminent les ténèbres, la joie qui surpasse l’amour. » 

 

Avant de mourir, Mio lui fait la promesse de revenir avec la pluie, afin de s’assurer qu’ils se débrouillent bien, son fils et lui, pour enfin s’en retourner avant l’arrivée de l’été. Son bref passage leur aura permis de revivre des souvenirs heureux, de leur rencontre, notamment. Des souvenirs pleins de tendresse et de chaleur…

 

J’ai lu quelque part qu’Ichikawa avait repris la trame d’une histoire de fantôme pour évoquer le temps et la mémoire. Qu’il nourrissait l’ambition, par ce livre, de transmettre l’énergie de vivre en dépit de toutes les séparations et de tous les exils. Qu’il qualifiait ce roman d’autobiographique, même si certains passages demeurent fictifs. Il affirme que la clé de voûte de ce livre est la relation à sa mère et sa femme. Sa mère ayant risqué sa vie pour le mettre au monde, image qu’il reprendra ici par l’entremise de Mio, morte en couche. C’est donc en soi, et aux vues de ces éclaircissements, une histoire bouleversante et touchante, qui me réconcilie en quelque sorte avec le thème du revenant. L’écriture est poétique, imagée et sensible. On se questionne forcément sur le grand amour. Mais il manquait un tout petit quelque chose, du tonus, il me semble…

19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 23:49

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« Il y a des moments où la fragilité de tout ce qui vit est si apparente que l’on se met à attendre un choc, une chute ou une rupture à n’importe quel moment. »

 

Lire Siri Hustvedt, c’est un peu comme s’offrir une sucrerie chocolatée des plus appétissante. On la tient entre nos mains, on la porte à nos lèvres, la déguste goulûment et lorsque la dernière bouchée nous fond dans la bouche, on se désole que ce moment de bonheur se soit si vite achevé. Je me sais chaque fois conquise d’avance, car je ne suis pas sans ignorer que je serai transportée dans un univers complexe où les sentiments les plus profonds et humains jailliront de chacun des personnages. Que je vivrai à plein régime, ayant à peine le temps de reprendre mon souffle. Si ce roman peut nous donner l’impression de partir dans tous les sens, l’auteure garde pourtant le cap, droit devant, en maintenant le fil, sans s’éparpiller. Car rien n’est laissé au hasard. Tout est décortiqué, analysé finement, jusqu’au recoupement des idées... 

 

Un été sans les hommes, c’est l’histoire de Mia, 55 ans. Le jour où elle se fait larguer par son mari, elle pète les plombs et est internée, victime d’une crise psychotique aiguë. Elle ne mange plus, est désorientée, le corps ankylosé par les médicaments, en proie au délire et aux hallucinations. Elle quitte alors Brooklyn pour le Minnesota, pour se réfugier auprès de sa mère placée en maison de retraite. Elle fera la connaissance de quatre femmes, à la force de caractère surprenante, qui participent avec sa mère à un club de lecture, et se liera d’amitié avec certaines d’entre elles, dont elle sera la confidente d’histoires touchantes. En plus de ces riches rencontres,  et en tant que poète de formation, Mia initiera, le temps d’un été, sept adolescentes à la poésie. Vous imaginez sans doute les défis auxquels elle sera confrontée auprès de ces jeunes femmes en pleine crise identitaire. Bien que ces dernières offrent un contraste étonnant avec les octogénaires du club de lecture, l’auteure identifie les enjeux auxquels font face les femmes, tous âges confondus. Et c’est sans doute à mes yeux l’une des plus grandes forces de ce roman. Voilà, c’est ça… c’est une histoire de femmes, aussi fragiles et fortes à la fois. Car il y a aussi Lola, sa voisine, avec qui elle nouera un fort lien d’amitié. Cette dernière délaissée par un mari colérique et violent.

 

Siri Hustvedt sait parler de la maladie mentale et de ses limites. La thérapie à laquelle est soumise sa narratrice révèle la connaissance de l’auteure pour la psyché humaine. Elle porte un regard désolé sur la méchanceté, la douleur, la violence et la mesquinerie. Sa capacité de s’adresser, par moments, directement au lecteur révèle avec force son originalité. Son roman est parsemé d’ironie et de sarcasme, mais également de propos sur la sexualité qui me parlent d’une femme épanouie et libre. C’est sans étonnement que Mia tient un journal sexuel intime. Et qu’elle nous entretient sur certains pans de l’anatomie humaine, de l’histoire du clitoris à la genèse des chromosomes XX – XY. Vous aurez compris que je vous recommande fortement cette lecture, pour laquelle on est soi-même amené à se remettre en question. Un été sans les hommes, c’est un livre qui s’adresse aux femmes, mais que chaque homme devrait lire…

 

siri

12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 23:29

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La nuit     

 

La nuit on meurt    

On meurt de nous   

On meurt debout    

La nuit, de peur.   

 

Nuages en robes blanches qu’un vent soulève     

Inconstantes vapeurs, où êtes-vous ? 

Il  est des chemins perdus interdits de rêve,    

Que jonchent et sont épars souvenirs de nous.   

 

Le jour un pleur      

Un pleur de nous    

Un pleur, c’est tout    

De jour trompeur.   

 

Visages roses de l’amour que le temps creuse      

Masques du bonheur, que dites-vous ? 

Oubliées les vagues  bleues de  chair heureuse,    

La mer qui se retire est grise en ses remous.   

 

La nuit debout      

Je meurs de nous    

Amour trompeur 

Un pleur, c’est tout.    

 

Théo

2013/2014

12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 23:28

    Madame et Monsieur    

 

Monsieur vote UMP

    Et lit le Figaro  

    Madame vote canapé  

    Et oui aux gigolos  

 

Monsieur compte ses sous

    Et suit ses stocks-options  

    Madame a des dessous  

    Fertiles en émotions  

          

Monsieur monte à cheval,

    Madame monte Pascal (d’Honfleur)  

    Ses amants sont légion,  

    Monsieur veut la Légion (d’honneur)  

 

Monsieur lit les Echos,

    Madame Histoires d’O ;  

    Monsieur veut des bonus,  

    Madame pense à Vénus.  

 

Monsieur cherche comment

    Ne pas payer d’impôts ;  

    Madame cherche un amant  

    Pour payer de sa peau.  

           

Monsieur va au Palais,

    Monsieur est courtisan,  

    Il prête à vingt pour cent ;  

   Madame est emballée,  

    Madame à ses amants  

            Se donne à cent pour cent.        

     

Monsieur est sarkozien,

    Madame un peu  putain,  

    Mais peut-être un peu moins  

    Que ce triste crétin.  

 

Monsieur sera Ministre

    Des Affaires Sociales,  

    Et dès ce jour sinistre  

    Madame fera la malle.  

       

Théo

12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 23:26

Source: Pascale

 

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Published by Nad - dans Vos soleils
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